Combien au pied carré pour une copropriété?
La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a calculé, pour la copropriété, un prix moyen au pied carré pour les six régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province et pour les agglomérations de Saint-Sauveur, Mont-Tremblant, Saint-Jean-sur-Richelieu, Granby et Saint-Hyacinthe. Le prix moyen au pied carré permet de corriger l’effet de la taille des copropriétés des statistiques de prix usuelles en les ramenant sur une même base et ainsi de mieux comparer la valeur de la superficie des copropriétés par secteur.

Les résultats démontrent qu’en 2012, les copropriétés se sont vendues en moyenne à 259 $ du pied carré dans la RMR de Montréal, 212 $ dans la RMR de Québec, 167 $ dans la RMR de Gatineau, 152 $ dans la RMR de Sherbrooke, 144 $ dans la RMR de Saguenay et 130 $ dans la RMR de Trois-Rivières. À l’extérieur des régions métropolitaines, le prix moyen au pied carré des copropriétés a été calculé à 200 $ pour l’agglomération de Saint-Sauveur, 222 $ pour celle de Mont-Tremblant, 166 $ pour celle de Saint-Jean-sur-Richelieu, 173 $ pour celle de Granby et 156 $ pour celle de Saint-Hyacinthe . Le tableau 1 répertorie le prix moyen au pied carré des copropriétés pour les RMR et agglomérations analysées.
Les secteurs les plus chers et les plus abordables
Les copropriétés où la superficie est la plus valorisée par les acheteurs sont principalement situées dans les ... (voir le document complet)
 

 



 
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Carrefour statistiques : les tableaux annuels 2007-2012 sont maintenant disponibles
Les tableaux présentant les statistiques résidentielles Centris® des cinq dernières années sont maintenant disponibles sur le site Web de la FCIQ. N’hésitez pas à les consulter afin de connaître l’évolution du marché immobilier dans la province, les six régions métropolitaines et une trentaine d’agglomérations urbaines. Pour accéder aux tableaux, cliquez ici.

Le nombre de transactions commence l’année en baisse au Québec
Les 4 281 ventes résidentielles conclues par l’intermédiaire des courtiers immobiliers au Québec en janvier 2013 représentent une diminution de 11 % par rapport à janvier 2012. Les trois catégories de propriété ont connu une baisse de régime au premier mois de 2013 : les plex avec un recul de 13 %, la copropriété avec une diminution de 12 % et l’unifamiliale avec 10 % moins de ventes qu’en janvier 2012.

Par secteur géographique, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke a été la seule a enregistrer une hausse des ventes en janvier 2013 (+13 %). Les RMR de Saguenay (62 ventes) et Gatineau (179 ventes) ont connu les baisses les plus prononcées avec des diminutions de 30 % et 17 % respectivement.

Celles de Trois Rivières (53 ventes), Montréal (2 101 ventes) et Québec (458 ventes) ont affiché des reculs de 15 %, 14 % et 8 % respectivement. Des statistiques détaillées sur l'activité du marché résidentiel pour la province et chacune des régions métropolitaines sont disponibles chaque mois dans la section « Carrefour statistiques » du site Web de la FCIQ. Pour les consulter, cliquez ici.


Excellent début d’année pour le marché immobilier dans la région métropolitaine de Sherbrooke
Le marché immobilier de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke a commencé l’année 2013 en force. Les 130 transactions résidentielles enregistrées en janvier 2013 représentent une hausse de 13 % par rapport au même mois de 2012 et le meilleur résultat pour un mois de janvier depuis 2002. Nous constatons une hausse encore plus vigoureuse pour la maison unifamiliale dans la RMR de Sherbrooke, où les ventes étaient 18 % plus élevées qu’en janvier 2012 (109 ventes contre 92 ventes).

Le bilan du marché de l’emploi du quatrième trimestre de 2012 était très positif pour la RMR de Sherbrooke. D’octobre à décembre 2012, l’emploi a crû de 2 500 postes, ce qui représente une hausse de 3 % et la plus forte augmentation parmi les six RMR de la province. De plus, le taux de chômage s’est établi à 6,9 % en fin d’année 2012, comparativement à 7,5 % pour l’ensemble de la province.





Près d’un quart des dépenses des ménages au Québec a été alloué au logement en 2011

Selon les résultats de la dernière enquête sur les dépenses des ménages (EDM) de Statistique Canada, les Québécois ont dépensé en moyenne 49 239 $ en biens et services en 2011. Les dépenses en logement, qui comprennent le loyer, les paiements hypothécaires, les coûts de réparations et d’entretien, les impôts fonciers et les services publics, représentaient 24,8 % du total de ces dépenses. Par ailleurs, parmi les ménages qui ont participé à l’enquête de 2011, 26,7 % étaient propriétaires de leur logement et avaient une hypothèque, tandis que 33,8 % étaient propriétaires, mais sans hypothèque. Au total, 60,4 % des répondants ont signalé être propriétaires de leur logement, alors que 39,6 % d’entre eux étaient des locataires. Ces proportions sont restées pratiquement inchangées comparativement aux résultats de l’EDM en 2010. Notez que des données plus détaillées sur les taux de propriété pour chacune des six régions métropolitaines et les agglomérations de la province seront disponibles en août prochain, lorsque les résultats de la dernière Enquête nationale auprès des ménages seront publiés.


La construction de copropriétés doit ralentir à Montréal et à Québec
Selon un rapport publié par le Service des études économiques de Desjardins, la construction de copropriétés neuves doit absolument ralentir dans les régions métropolitaines de Québec et de Montréal afin de faciliter l’écoulement des nouveaux projets. L’étude souligne qu’à Québec, alors que le marché de la revente de copropriétés est déjà en léger surplus, les mises en chantier de copropriétés ont grimpé de 30 % en 2012 et près de 1 000 unités neuves sont présentement inoccupées. Du côté de Montréal, si la tendance se maintient, le marché de la copropriété se dirigerait également vers un léger surplus, faisant en sorte que les acheteurs seront en position de force lors des négociations des prix. Desjardins prévoit que la croissance du prix des copropriétés ralentira sous les 2 % en 2013 et pourrait même reculer dans certains secteurs.

Cette mise en garde survient dans un contexte où l’institution financière fait remarquer que les ventes de propriétés sont en baisse depuis l’entrée en vigueur du dernier resserrement des règles de l’assurance-prêt hypothécaire l’été dernier et que le recul est plus prononcé pour la copropriété qui attire un grand nombre de premiers acheteurs. Malgré tout, les auteurs estiment qu’il ne faudrait pas s’attendre à une baisse généralisée des prix de l’immobilier résidentiel au Québec, où la copropriété ne compte que pour 20 % des ventes provinciales (30 % à Montréal et 24 % à Québec). Le marché est dominé par la maison unifamiliale qui demeure en situation de pénurie et dont le rythme de croissance des prix avoisine encore les 3 %. Pour consulter ce rapport, cliquez ici.

Les Canadiens ayant les dettes les plus élevées ont tempéré leur rythme d’endettement en 2012

Selon un rapport publié récemment par les services économiques TD, la dette moyenne des ménages canadiens a enregistré, en 2012, son plus faible taux de croissance depuis 2003. Ce ralentissement du taux d’endettement a été observé dans toutes les provinces, à l’exception de l’Alberta. Au Québec, la dette des ménages a augmenté de 2,5 %, soit une hausse beaucoup plus faible que celles enregistrées au cours des dernières années. En revanche, les ménages de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, qui sont parmi les plus endettés au pays, ont connu une diminution de leur dette moyenne en 2012.

Par ailleurs, l’institution financière constate une hausse importante de la dette moyenne chez les ménages de 65 ans et plus au Canada et plus particulièrement au Québec, en Ontario et en Alberta. Même si ce groupe d’âge affiche la dette moyenne la moins élevée, et ce, dans toutes les provinces, la progression vigoureuse de leur niveau endettement soulève des questions concernant l’effet d’une dette accrue sur leur niveau de vie lors de la retraite. Pour consulter ce rapport (disponible en anglais seulement), cliquez ici.


Baisse des mises en chantier en début d’année
Selon les statistiques provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de mises en chantier dans les centres de 10 000 habitants et plus au Canada a diminué de 26 % en janvier 2013 comparativement à la même période, un an auparavant. C’est en janvier 2013 qu’a débuté la construction de 9 159 logements dans les centres urbains du pays.

Au Québec, après avoir connu une baisse de 18 % en décembre 2012, le nombre de mises en chantier a diminué en janvier 2013. Les fondations de 1 484 logements ont été coulées, soit une baisse de 14 % par rapport à janvier 2012. La majorité des régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province ont enregistré une diminution des mises en chantier. Les RMR de Trois Rivières et de Sherbrooke ont connu les plus forts reculs, soit respectivement de 90 % et 62 %. En revanche, la RMR de Québec a enregistré 423 mises en chantier, comparativement à 127 en janvier 2012 et celle de Saguenay, 98 mises en chantier, comparativement à 46 en janvier 2012.

Dans la RMR de Montréal, le nombre de mises en chantier a atteint 668 en janvier 2013, soit une baisse de 30 % par rapport à janvier 2012. Le recul a été encore plus fort pour la copropriété, puisque le nombre de nouvelles copropriétés démarrées a diminué de 35 %.

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Principaux indicateurs économiques - Janvier 2013
(1) Proportion de personnes ayant répondu « Oui » à cette question.
Note : Les flèches de couleur
verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge, une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.
 
 
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