Marché immobilier résidentiel américain : des signaux encourageants
Le marché résidentiel américain semble véritablement être sorti de sa torpeur. Depuis plusieurs mois, la hausse du nombre de ventes de maisons existantes, du prix des propriétés et la reprise des mises en chantier laissent entrevoir le début d’un cycle de croissance.

Après avoir vécu des années très difficiles, plusieurs statistiques suggèrent que le marché immobilier américain serait sorti de son creux et reprendrait finalement le chemin de la croissance. Selon les données de la National Association of Realtors (NAR), le nombre de ventes conclues en 2012 était le plus élevé depuis 2007 et le bond de 9 %, enregistré en 2012, représentait la hausse la plus vigoureuse en huit ans. Le prix médian résidentiel a, quant à lui, progressé de 6 % en 2012, ce qui marque la première hausse des prix aux États-Unis depuis 2006. Par ailleurs, le nombre de mises en chantier a augmenté de 28 % en 2012, la plus forte hausse depuis 1983.

L’amélioration du marché de l’emploi et la confiance accrue des consommateurs américains en l’économie, combinées aux bas taux d’intérêt et à une meilleure situation financière des ménages, expliquent la hausse de la demande. Quant à l’offre, le faible nombre de ... (voir le document complet)
 

 



 
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Recul du nombre de transactions au Québec en février 2013
En février 2013, le nombre de transactions résidentielles conclues par l’intermédiaire des courtiers immobiliers au Québec a atteint 6 453 ventes, soit une baisse de 19 % comparativement à février 2012. C’est la copropriété qui a enregistré le recul le plus important au chapitre des ventes, avec une diminution de 24 %, alors que l’unifamiliale et les plex ont tous les deux connu une baisse de 18 % par rapport à février 2012.

Toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) ont affiché une baisse de régime en février 2013. La RMR de Saguenay (108 ventes) a connu le recul le moins prononcé avec une diminution de 2 % par rapport à février 2012, alors que celles de Sherbrooke (175 ventes), Trois Rivières (86 ventes) et Gatineau (270 ventes) ont enregistré des baisses de 17 %, 17 % et 18 % respectivement. Les RMR de Montréal (3 415 ventes) et Québec (617 ventes) ont, quant à elles, affiché des diminutions respectives de 22 % et 25 % au cours de la même période.

Des statistiques détaillées sur l'activité du marché résidentiel pour la province et chacune des régions métropolitaines sont disponibles chaque mois dans la section « Carrefour statistiques » du site Web de la FCIQ. Pour les consulter, cliquez ici.


Croissance de l’activité sur le marché immobilier de Shawinigan en ce début d’année 2013
De janvier à février 2013, 61 transactions résidentielles ont été enregistrées dans l’agglomération de Shawinigan, représentant une hausse de 9 % par rapport à la même période en 2012. Au chapitre des prix, la progression a également été solide : le prix médian de l’unifamiliale s’est établi à 119 619 $, soit une hausse de 3 % comparativement à la période de janvier à février 2012. À titre comparatif, dans l’ensemble de la province de Québec, les ventes ont diminué de 16 % et le prix médian de l’unifamiliale a augmenté de 1 % au cours de cette période.

Malgré des statistiques décevantes concernant l’emploi et le taux de chômage dans l’agglomération de Shawinigan en 2012, de nouveaux projets d’infrastructures et l’expansion d’entreprises dans le secteur des services constituent de bonnes nouvelles pour le marché immobilier. L’économie de Shawinigan, et de la Mauricie en général, a surtout été dominée par les grandes entreprises. Dorénavant, les dirigeants misent aussi sur l’industrie du tourisme et sur les petites et moyennes entreprises (PME) pour stimuler la croissance économique de la région. En effet, selon Emploi Québec, les perspectives d’emploi sont favorables dans la Mauricie d’ici 2016, principalement dans les secteurs des affaires, finance et administration, de la santé et des sciences appliquées, ce qui inclut, entre autres, les ingénieurs, programmeurs, technologues et techniciens en génie. Tous ces secteurs créent généralement des emplois bien rémunérés.





Moins de consommateurs québécois ont déclaré faillite ou étaient en défaut sur le paiement de leur hypothèque en 2012

Selon les données du Bureau du surintendant des faillites du Canada, 24 399 consommateurs ont déclaré faillite au Québec en 2012, soit un nombre 5 % inférieur à celui enregistré en 2011. En revanche, plus de Québécois ont présenté une proposition à leurs créanciers afin de renégocier les conditions de remboursement et d’alléger leur dette, soit 11 526 consommateurs contre 10 141 en 2011 (+ 14 %). Au total, le nombre de dossiers d’insolvabilité (faillites et propositions) déposés par les consommateurs au Québec en 2012 est demeuré stable. Par secteur géographique, c’est dans les régions administratives de la Gaspésie – Îles de la Madeleine (- 14 %) et du Centre-du-Québec (- 11 %) que le nombre de dossiers d’insolvabilité déposés par les consommateurs a le plus diminué en 2012. Ce nombre a également diminué dans les régions de Saguenay–Lac-Saint-Jean (- 9 %), Montréal (- 7 %), Abitibi Témiscamingue (- 6 %) et Chaudière Appalaches (- 3 %). En revanche, les régions de Lanaudière, Montérégie et Laval ont connu une augmentation du nombre de dossiers d’insolvabilité déposés par des consommateurs, avec respectivement des hausses de 8 %, 6 % et 6 %. Pour consulter les statistiques sur l’insolvabilité au Canada, cliquez ici.

De plus, selon les données de l’Association des banquiers canadiens, le pourcentage de prêts hypothécaires en souffrance a diminué au Québec en 2012. En moyenne, 0,32 % des hypothèques détenues par des Québécois étaient en retard de trois mois ou plus en 2012, comparativement à 0,34 % en 2011 et 0,36 % en 2010. Pour consulter les statistiques sur les prêts hypothécaires en souffrance au Canada et au Québec, cliquez ici.


2013 : une année de modération sur le marché immobilier résidentiel canadien
Selon un rapport publié récemment par l’équipe d’Études économiques Scotia, la baisse de l’activité observée sur le marché immobilier au Canada depuis quelques mois devrait se poursuivre tout au long de l’année 2013. Après des années de forte croissance, la majorité des marchés résidentiels au pays sont entrés dans un cycle d’activité modérée. La progression des prix à court terme devrait ainsi être beaucoup moins prononcée, voire négative. Cependant, les auteurs du rapport notent qu’une correction majeure des prix au Canada est peu probable étant donné les perspectives économiques, la stabilité du marché hypothécaire, la faiblesse du pourcentage des prêts en souffrance et le taux d’intérêt historiquement bas au pays.

À moyen et à long terme, des facteurs dits fondamentaux devraient alimenter la progression des prix des propriétés au pays, mais les hausses devraient être moins prononcées que celles que nous avons connues au cours de la dernière décennie. Premièrement, les perspectives économiques mondiales relativement plus modérées, conjuguées à la diminution prévue des dépenses des différents paliers du gouvernement et des consommateurs canadiens, devraient tempérer la croissance de l’économie et des revenus dans les prochaines années. Parallèlement, le vieillissement de la population entraînera une baisse de la population active qui limitera le potentiel de croissance économique. Deuxièmement, les taux d’intérêt vont inévitablement augmenter, ce qui aura pour conséquence de rendre l’accessibilité à la propriété plus difficile, en particulier dans les marchés où les prix sont les plus élevés au Canada. Finalement, la baisse attendue du taux de croissance de la population au cours des deux prochaines décennies viendra également freiner la demande. Pour consulter le rapport, cliquez ici.


La confiance des consommateurs augmente légèrement, mais la proportion des Québécois qui considèrent que le moment est propice pour un achat important diminue
Selon le Conference Board du Canada, l'indice global de confiance des consommateurs québécois était en hausse en mars 2013 par rapport au mois précédent. Après avoir reculé en février, l’indice a progressé de 1,3 point pour s’établir à 71,2 points en mars 2013. En revanche, la proportion de Québécois estimant que le moment est propice pour réaliser un achat important, telle une propriété, a reculé en mars, après avoir augmenté en janvier et en février, et s’établit maintenant à 46,4 %.

Au Canada, tant l’indice global de confiance des consommateurs que la proportion estimant que le moment est propice pour réaliser un achat important sont demeurés presque inchangés en mars par rapport au mois précédent, s’établissant à 80,5 points et 41,4 % respectivement.

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Principaux indicateurs économiques - Février 2013

(1) Proportion de personnes ayant répondu « Oui » à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge, une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.
 
 
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