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jeudi 1 août 2013

Fenêtre sur le marché - Juillet 2013




Le Mot de l'économiste fait relâche durant la période des vacances. De retour en septembre.


Baromètres FCIQ : l'édition du deuxième trimestre de 2013 est arrivée
Les Baromètres FCIQ du marché résidentiel du deuxième trimestre de 2013 sont maintenant disponibles sur le site Web de la FCIQ (cliquez ici pour y accéder). N’hésitez pas à les consulter afin de connaître les plus récents résultats du marché immobilier des différentes agglomérations du Québec et ceux de chacune de ses six régions métropolitaines. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.
 

 



 
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Bilan mi-annuel positif pour l’agglomération de Victoriaville
Au cours des six premiers mois de l’année 2013, 41 941 ventes résidentielles ont été réalisées par l’entremise du système Centris® au Québec, soit 11 % de moins qu’au cours de la même période en 2012.

Certaines agglomérations ont toutefois fait mentir la tendance provinciale au premier semestre. C’est le cas, notamment, de l’agglomération de Victoriaville, où 220 transactions résidentielles ont été enregistrées, soit 10 % de plus qu'au cours des six premiers mois de 2012. Le prix médian des unifamiliales de l'agglomération a atteint 139 000 $ lors de cette période, ce qui représente une hausse de 1 % par rapport au premier semestre de 2012. De plus, les délais de vente pour l’unifamiliale se sont réduits de deux semaines : il fallait en effet 99 jours en moyenne pour qu’une maison affiche « vendu ».

Le tableau suivant dresse la liste des agglomérations dont le bilan semi-annuel des ventes résidentielles est positif. Il est à noter qu’aucune des six régions métropolitaines de recensement ne figure parmi cette liste, celles-ci ayant toutes connu un repli de l’activité immobilière au cours du premier semestre.

Construction de copropriétés au centre-ville de Montréal : 70 % des unités en construction seraient vendues
Le Groupe Altus a récemment lancé une nouvelle étude trimestrielle sur la situation du marché de la copropriété neuve au centre-ville de Montréal, incluant Griffintown et le Vieux-Montréal : l'étude comprend un relevé systématique de tous les projets de copropriétés neuves d’au moins cinq étages. Au premier trimestre de 2013, l’entreprise a répertorié 56 projets totalisant 7 700 unités. Parmi ceux-ci, 26 projets étaient en construction, représentant plus de 3 000 unités dont 70 % étaient déjà vendues. La proportion d’unités vendues atteignait 81 % pour les projets récemment livrés et 50 % pour ceux qui en étaient encore au stade de la mise en marché mais dont la construction n’était pas commencée (prévente). Même si l’entreprise mentionne que ces données sont de nature à tempérer les craintes de surchauffe du marché du condo neuf au centre-ville de Montréal, elle souligne néanmoins qu’il serait souhaitable de ralentir la cadence en 2013 afin de permettre aux promoteurs d’écouler les unités présentement disponibles. Pour consulter le communiqué de l’étude « Aperçu du marché du condo T1-2013 », cliquez ici.

Endettement des ménages : attention aux comparaisons internationales
Dans la mesure où il fragilise l’économie canadienne, l’endettement élevé des ménages est l’une des principales préoccupations des analystes. L’endettement des ménage est calculé en divisant les dettes des ménages (cartes de crédit, marges de crédit, prêts hypothécaires et autres types de prêts) par les revenus d’emplois et d’investissement.

Lors du premier trimestre de 2013, le taux d’endettement des ménages canadiens s’élevait à 162 % du revenu. Bien que ce ratio ait diminué au cours de deux trimestres consécutifs, plusieurs analystes continuent de souligner que le taux d’endettement des ménages canadiens est plus élevé que celui des ménages américains, dont le taux s'éleverait à 140 % du revenu selon les plus récentes données. Pourtant, un rapport récent de la Banque TD appelle à la prudence en ce qui concerne de telles comparaisons, puisque les ratios d’endettement ne sont pas complètement comparables : leurs composantes et les méthodes de calcul utilisées pour les mesurer étant différentes.

D’une part, Statistique Canada et la Federal Reserve américaine utilisent les données sur les revenus personnels disponibles, c'est-à-dire les revenus nets après impôt. Les structures fiscales sont cependant très différentes d’un pays à l’autre : les Américains, notamment, paient moins d’impôt que les Canadiens et peuvent en plus déduire les intérêts de leur hypothèque. En calculant plutôt la part de l’endettement à partir des revenus bruts, le ratio des ménages canadiens est moins élevé.

D’autre part, la mesure calculée aux États-Unis inclut non seulement les dettes et les revenus des ménages, mais aussi des entreprises non incorporées et des institutions à but non lucratif. Au Canada, ces dernières, dont les dettes sont généralement très faibles, ne font pas partie du calcul. En incluant ces institutions, l’écart entre les taux d’endettement serait de 10 points de pourcentage plus faible que celui publié.

Finalement, plus de services sociaux sont offerts gratuitement au Canada. Par exemple, l’ensemble des dépenses de santé des ménages canadiens se limite à environ 4 % de leur revenu, alors qu’aux États-Unis, cette proportion est plutôt de 8 %. En soustrayant la prime d’assurance privée du revenu disponible des américains, l’écart entre les taux d’endettement canadien et américain est encore une fois diminué.

Bien qu’il n’existe pas de méthode parfaite permettant de comparer les taux d’endettement des deux pays, la Banque TD estime qu’une fois ces trois composantes prises en compte, le taux d’endettement des ménages canadiens serait plutôt de 156 % du revenu et celui des ménages américains de 152 % du revenu.

Pour consulter le rapport de la Banque TD, cliquez-ici.





Hausse de confiance chez les consommateurs québécois en juillet 2013
Selon le Conference Board du Canada, l'indice global de confiance des consommateurs québécois était en hausse en juillet 2013, comparativement au mois précédent. Après avoir reculé en juin, l’indice a progressé de 1,9 point pour s’établir à 75,9 points en juillet 2013. Il s’agissait du plus haut niveau observé en un an. De plus, la proportion de Québécois estimant que le moment est propice pour réaliser un achat important, telle une propriété, a augmenté en juillet, après avoir reculé en juin, et s’établit maintenant à 51,1 %. Cette proportion marque aussi un sommet en 13 mois. Au Canada, l’indice global de confiance des consommateurs a légèrement diminué pour s’établir à 82,6. Quant à la proportion des consommateurs estimant que le moment est propice pour réaliser un achat important, elle a augmenté de 2,1 points de pourcentage pour atteindre 47,4 %.

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Principaux indicateurs économiques - Juin 2013
(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.
 
 
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